Plus ça va, moins j'ai le temps de publier les photos du week-end et pour cause ils sont souvent chargés !

 

Allez zou, on y va pour le week-end qui se termine et le précédent.

Le précédent a commencé avec une dégustation de forts bons petits gâteaux et d'un cocktail anis-réglisse délicieux dans le petit salon de thé que nous avions repéré en début d'année. Cela a été l'occasion pour l'oisillon de goûter avec les doigts à la confiture à la pêche de vigne, puis de tremper le boudoir dedans aussi c'est pas mauvais !

 

Le week-end qui s'achève nous a conduit au zoo.

Je déconseille le zoo à toutes celles qui attendent : c'est pire qu'un Ikéa le samedi !

Quelques ballonnées, des greluches et leurs greluchons en poussettes... l'horreur quoi !

 

Décidément nous ne sommes pas comme eux...

Arrivés là-bas on s'aperçoit que nous avons oublié la poussette !

Heureux nous avons été quand nous avons vu que nous pouvions louer des petits carrioles. Ce moyen de locomotion est extra pour la visite : mieux qu'une poussette car d'une part ça amuse les petits (et aussi les grands... en tout cas au début car quand il faut freiner dans les descentes c'est autre chose), que les petits y sont plus à l'aise pour bouger, se mettre debout pour voir les animaux, en sortir sans qu'on ait à ôter les brides, la ceinture et tout le toutim. Bref vive les carrioles !

 

L'oisillon était heureux, très heureux, il nous l'a fait voir avec une bouille et un sourire qui sont les plus beaux cadeaux de fête des mères qui soient. Tout le long de la balade l'oisillon a salué TOUS les animaux un par un par un "Aurevoir le lion", ponctué de "Encore !". Avec les manchots en fin de parcours, nous avons bien cru que l'oisillon tenait là son électorat !!!

 

Cette même bouille joyeuse et ce même sourire étaient ce matin au pied de mon lit, les bras tendus vers moi avec un cadeau que l'on distingue à côté du bouquet, le papa derrière avec un bouquet comportant une magnifique pivoine... j'étais très émue, d'une émotion que je n'avais jamais jusqu'alors ressentie de la sorte, mais dont je sais d'où elle vient... de ce foutu parcours PMA qui vous conditionne à vivre intensément tous ces petits moments de tous les jours avec un enfant dont vous n'auriez jamais espéré un jour serrer dans vos bras.

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