De la bronchiolite à la bronchite !
03 juin 2010Putain de bordel je l'aurai sous la main l'autre, La remplaçante , je crois que !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! (cf. aussi De la rhinite à la bronchiolite... et Les allergies... les toubibs... ).
Hier j'ai pris le taureau par les cornes, j'ai pris le rendez-vous pour la radio des poumons et j'ai anticipé la prise de rendez-vous avec le pneumopédiatre. J'ai bien fais car il y a un mois de délai !
La nuit dernière, les choses se gâtent. La toux ne quitte plus l'oisillon : deux heures durant à tousser ! De la fièvre (38.2°). Le biberon ne sera pas bu en entier le matin alors que la becquée de l'oisillon le matin se fait d'une traite d'habitude ! C'est long, ça fait beaucoup, c'est trop, et on nous dit qu'il faut attendre ?!
Assez de foutage de gueule !
Après avoir tourné et retourné dans notre tête dans tous les sens ce qui était le mieux de faire, avoir tenté en vain d'obtenir un rendez-vous chez les toubibs de tel ou telle collègue, je prends un rendez-vous dans notre ancienne ville (pas à côté mais bon...) chez ma toubib-adorée-qu'on-aime-trop. Nous irons la voir samedi avec les résultats de la radio des poumons.
A midi, on retourne encore le problème dans nos têtes. On joint la crèche. Les nouvelles ne sont pas très bonnes. On recherche de nouveau un pédiatre. J'en trouve un à deux pas de chez nous, je me dis tiens pourquoi pas. Monsieur Djem' téléphone et tombe chez une sourde-dingue à la voix chevrotante qui appelle l'oisillon : Nicolas ! mdr
Monsieur Djem' se colle aux avis des forums (encore eux ! je remercie le Ciel qu'ils existent ! ;)) et obtient un rendez-vous chez un pédiatre dont les critiques sont bonnes. Mais le rendez-vous c'est pour dans une heure ! Il ne peut pas s'absenter du bureau. Le temps d'aller à la crèche, de récupérer le sac à langer à la maison et d'arriver chez le pédiatre, ça va être chaud les marrons !
Je quitte le bureau en plein milieu de l'après-midi en plein "show time" (et là je me dis "heureusement que je peux le faire !"), je passe récupérer la new car spécial "transport pour oisillon" au bureau de monsieur Djemie qui me donne de quoi payer le médecin car je n'ai pas une tune sur moi (pour changer ;)) et pas le temps de trouver un distributeur, je passe chercher le sac à langer à la maison, je vais chercher l'oisillon à la crèche, je repasse à la maison car j'ai oublié le carnet de santé (qui est toujours dans le sac à langer d'habitude...), et je fonce chez le pédiatre.
Nous arrivons un quart d'heure avant son départ pour sa garde à l'hôpital.
De toutes façons, si je l'avais raté ce rendez-vous, la décision était quasi prise, même sans fièvre, on déboulait aux urgences.
Il me demande pourquoi je viens consulter. Je lui explique très honnêtement qu'on se fait balader depuis un mois et demi par la remplaçante et la remplaçante de la remplaçante qui dit qu'il faut attendre ! J'ai assez attendu donc je viens vous voir ! Il ne mouche pas : rares sont les toubibs qui reconnaissent que certains de leurs confrères sont des billes.
Peu importe, l'important c'est que le Dr Tournesol est efficace.
Il consulte le carnet de santé, l'ausculte, pose les mêmes questions que le pédiatre consulté à Perpignan.
L'oisillon pleure comme jamais vu la pauvre petite Pupuce. Elle qui ne bronche pas d'habitude... justement les bronches... le médecin annonce une bronchite bien carabinée sur un asthme.
Prescription de ventoline, flixotide pendant un mois, plus exactement jusqu'à ce que la toux s'arrête définitivement, d'un antibiotique pendant une semaine et d'un anti-reflux (ou quelque chose dans le genre qui soit dit en passant ne peut être avalé par un nourrisson de cet âge...).
Il confirme qu'il faut faire la radio des poumons et que j'ai bien fais d'anticiper pour le rendez-vous du pneumopédiatre dont le rendez-vous correspondra alors à la fin du traitement qu'il prescrit.
Et sésame, il prescrit six séances de kiné respiratoire ! Yes !!! J'ai justement rendez-vous comme chaque semaine chez mon nouveau-kiné-surfeur-qui-me-plait-bien.
Je retourne à la maison m'occuper de l'oisillon, un peu de température, je lui donne un biberon qu'elle prend goulument. Il faut dire qu'elle n'a pas bu beaucoup aujourd'hui. Elle sourit, je le trouve trop belle, toujours trop belle, je l'aime trop mon oisillon et je maudis cette abrutie de remplaçante, je suis si fatiguée des nuits blanches accumulées que je pourrai à ce moment là tomber en sanglots.
J'appelle Monsieur Djem en lui demandant de torcher au bureau et de venir au plus vite car je n'en peux plus.
Il arrive, va chercher les médocs à la pharmacie.
L'oisillon s'assoupit pour se réveiller chez le kiné-surfeur-qui-me-plait-bien.
La séance débute.
A suivre... ;)